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Doctorats en cours

Le Laboratoire d’Accueil Méditerranéen en Economie et Sciences Sociales de l’IAMM (LAMES) accueille, tous les ans près de 60 doctorants inscrits dans les universités françaises ou dans eur université d’origine en méditerranée. Cet accueil est pris en charge par les projets de recherches auquel ils collaborent, sur les crédits de leur université d’origine mais également sur des bourses de séjours de recherche délivrées par l’IAMM.

Cette liste présente sommairement les doctorants actuellement accueillis et les travaux engagés. Ne sont pas présentés ici les doctorants accueillis en séjour de recherche de courte durée et inscrits dans leurs pays d'origine.

Ces jeunes chercheurs participent avec les enseignants-chercheurs de l’IAMM à la production scientifique de l’Institut. Ensemble, ils construisent l’avenir de l’espace euro-méditerranéen de la recherche agronomique pour produire des connaissances utiles à l’action et indispensables pour le développement durable de la Méditerranée.

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AYADI (HAJJI) Habiba    

Nationalité : Tunisienne

Université : Université Paul-Valéry, UPV, Montpellier III

Première année inscription : Décembre 2009

Ecole doctorale : E60

Correspondant LAMES : Elisabeth Mandart

Directeurs de thèse : Jean Paul Bord

Comité de thèse : J.Paul Bord, professeur Université Montpellier III ; Ahmed Bouaziz, Enseignant-chercheur IAV Hassan II, co-directeur ; Philippe Le Grusse, Enseignant-chercheur CIHEAM-IAMM, co-directeur ; Elisabeth Mandart Chargée de recherche CNRS/IAMM, co-directeur.

Sujet : Outils de gestion de la pollution phytosanitaire diffuse au niveau d’un territoire. Cas d’applications sur deux zones RAMSAR, l’Etang de l’Or en France et la Merja Zerga au Maroc

Contact : mouha147@yahoo.fr

Objectifs scientifiques

Ce projet de thèse a pour objectif d’élaborer une méthodologie permettant de tester les impacts agro-environnementaux et techniques des politiques environnementales (DCE, 2000 et du plan Ecophyto 2018) sur l’économie individuelle et régionale des entreprises agricoles suite à la réduction des produits phytosanitaires au niveau d’un territoire, tout en prenant en compte les différents leviers d’action de la parcelle au bassin versant et les pondérant par rapport aux spécificités du milieu. En terme de méthodes nous utiliserons les outils de représentation spatiale (Systèmes d’Informations Géographiques) et les modèles de simulation technico-économique. Ces deux types d’outils permettent de représenter le fonctionnement des acteurs notamment agricoles dans des situations diverses de potentielles biophysiques et de contraintes environnementales.

Les résultats issus du couplage des modèles agro-économiques et géographique avec des indicateurs de risque de toxicité, permettront d’assister les différents acteurs dans le processus de décision, d’orienter les gestionnaires dans la définition de stratégies concertées de gestion de la pollution phytosanitaire diffuse au niveau d’un territoire. Pour l’application de notre méthode, nous avons pris comme objets d’étude les bassins versants de l’Etang de l’Or en France et la Merja Zerga au Maroc, zones humides d’intérêt national et international.

AYADI (HAJJI) Habiba

Nationalité : Tunisienne

Université : Université Paul-Valéry, UPV, Montpellier III

Première année inscription : Décembre 2009

Ecole doctorale : E60

Correspondant LAMES : Elisabeth Mandart

Directeurs de thèse : Jean Paul Bord

Comité de thèse : J.Paul Bord, professeur Université Montpellier III ; Ahmed Bouaziz, Enseignant-chercheur IAV Hassan II, co-directeur ; Philippe Le Grusse, Enseignant-chercheur CIHEAM-IAMM, co-directeur ; Elisabeth Mandart Chargée de recherche CNRS/IAMM, co-directeur.

Sujet : Outils de gestion de la pollution phytosanitaire diffuse au niveau d’un territoire. Cas d’applications sur deux zones RAMSAR, l’Etang de l’Or en France et la Merja Zerga au Maroc

Contact : mouha147@yahoo.fr

BOUDEDJA Karima    

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Tahani Abdelhakim

Directeur de thèse : Zinnedine Khelfaoui (Université Montpellier III)

et/ou, co-directeur : Tahani Abdelhakim

Comité de thèse : Tahani Abdelhakim (IAMM), Omar Bessaoud (IAMM) et Pierre Campagne (IAMM).

Sujet : Acteurs et développement local : outils et représentations dans les territoires ruraux au Maghreb

Objectifs scientifiques

Si le développement local est souvent considéré comme un concept flou, il y a cependant un consensus sur l’indispensabilité d’une démarche basée sur trois facteurs : des acteurs diversifiés (publics, privés et civils), l’inscription de ces acteurs dans un territoire et l’existence de  projets collectifs autour desquels se mobilisent les acteurs.

C’est ce que nous souhaitons observer dans les territoires du rural profond au Maghreb dont les acteurs locaux sont de plus en plus poussés à adopter ce type de démarche par les différents planificateurs qu’ils soient nationaux  (les pouvoirs publics centraux) ou étrangers (les organisations internationales et les ONG étrangères). Objectivement cette transition des représentations du territoire de l’agricole au rural puis du rural au local voire au territorial s’impose de plus en plus.

Le rural profond au Maghreb connaît une diversification des acteurs et une certaine dynamique à travers la diversification des activités. Seulement peut-on parler pour autant de construction collective des territoires ? Existe-il des projets communs et quel intérêt portent les  divers acteurs à l’inscription aux territoires ?

De ce fait, la question centrale que nous nous posons est :  une construction collective du territoire pour le développement local est-elle possible par des acteurs dont la représentation du territoire est différenciée, dans un contexte d’émergence de nouveaux acteurs, de nouveaux modes d’interventions des organisations publiques et des élus locaux et de nouvelles demandes socio-économiques des populations dans les territoires maghrébins du rural profond ?

BOUDEDJA Karima

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Tahani Abdelhakim

Directeur de thèse : Zinnedine Khelfaoui (Université Montpellier III)

et/ou, co-directeur : Tahani Abdelhakim

Comité de thèse : Tahani Abdelhakim (IAMM), Omar Bessaoud (IAMM) et Pierre Campagne (IAMM).

Sujet : Acteurs et développement local : outils et représentations dans les territoires ruraux au Maghreb

HAMADÉ Sara    

Nationalité : Libanaise

Université : Paris X Nanterre

Première année d’inscription : Janvier 2009

Ecole doctorale : Milieux, cultures et sociétés du passé

Unité de Recherche : UR199

Correspondant LAMES : Philippe Le Grusse

Directeurs de thèse : François Molle

Comité de thèse : Stéphane Ghiotti (Université Montpellier III), Pierre Blanc (CIHEAM), Philippe Le Grusse (IAMM).

Sujet : Usages, conflits et défis actuels. Trajectoire historique du bassin versant de l’Oronte partagé entre le Liban, La Syrie et la Turquie

En savoir plus sur les objectifs scientifiques

Contact : hamades_sh@yahoo.fr

Objectifs scientifiques

Nous allons concevoir comment dés le début du vingtième siècle, les différentes populations ont tracé une cohésion entre les coutumes, les politiques, la répartition démographique et les ressources naturelles dans leurs usages de l’eau de l’Oronte. Il s’agira également d’analyser comment la succession d’hommes, de tribus, d’organisations politiques et institutionnelles mais aussi la nouvelle génération présente sur le bassin ont abouti à accroître les usages de l’eau, à la surexploiter et à la polluer, et comment les règles de partage et de gestion ont évolué. A partir de cet enchaînement historique et la succession de différents régimes politiques dans le bassin de l’Oronte, nous nous attacherons à retracer la trajectoire historique du bassin de ce fleuve en mettant en relief les relations –à différentes échelles- entre les sociétés, leur environnement, leurs usages de la terre et de l'eau, et les techniques et institutions qui caractérisent ces usages. L’accent sera plus particulièrement mis sur l’étude des impacts de ces derniers, dans le cadre d’une pression démographique forte et d’une évolution de la politique de la gestion d’eau, sur le milieu, les écosystèmes, la société, l’économie nationale, le fonctionnement hydrologique mais aussi sur les relations avec les pays voisins.

Ainsi, cette problématique est résumée par les questions suivantes :

Face à la croissance démographique, aux transformations agricoles et à l’évolution de la politique interne et internationale de ses pays riverains, quel sont les impacts des usages traditionnels et modernes de l’eau dans le bassin de l’Oronte sur le fonctionnement du système hydraulique de ce fleuve, l’environnement, l’économie et la vie sociale et politique dans le bassin de l’Oronte, et comment faire face aux problèmes soulevés pour relever le défi des décennies à venir ?

HAMADÉ Sara

Nationalité : Libanaise

Université : Paris X Nanterre

Première année d’inscription : Janvier 2009

Ecole doctorale : Milieux, cultures et sociétés du passé

Unité de Recherche : UR199

Correspondant LAMES : Philippe Le Grusse

Directeurs de thèse : François Molle

Comité de thèse : Stéphane Ghiotti (Université Montpellier III), Pierre Blanc (CIHEAM), Philippe Le Grusse (IAMM).

Sujet : Usages, conflits et défis actuels. Trajectoire historique du bassin versant de l’Oronte partagé entre le Liban, La Syrie et la Turquie

En savoir plus sur les objectifs scientifiques

Contact : hamades_sh@yahoo.fr

HARBOUZE Rachid    

Nationalité : Marocaine

Université : Montpellier I

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : EDEG : Ecole Doctorale Economie et Gestion (ED 231)

Unité de recherche : UMR G-EAU

Correspondant au LAMES : Philippe Le Grusse

Directeur de thèse : Michel Garrabé (Université Montpellier I)

Comité de thèse : Philippe Le Grusse (IAM Montpellier), Rachid Doukkali (IAV Hassan II), Ali Hammani (IAV Hassan II) Sami Bouarfa (CEMAGREF Montpellier), Marjorie Le Bars (IRD Montpellier).

Sujet : Evaluation économique des périmètres de protection des captages d'eau potable

En savoir plus sur les objectifs scientifiques

Contact : rachid.harbouze@yahoo.fr

Objectifs scientifiques

La mise en place de périmètres de protection de captage d'eau potable est l'une des principales mesures préventives pour garantir une eau potable de bonne qualité. L’instauration de ces périmètres constitue un moyen de prévention face aux pollutions ponctuelles ou accidentelles.

Jusqu’à ce jour, la délimitation des périmètres de protection de captage d’eau potable était confiée, en général, à un hydrologue agréé. Ce dernier se base, pour établir la délimitation sur une étude préliminaire, d’un bureau d’étude qui porte sur la vulnérabilité du périmètre. Selon les recommandations du bureau d’étude, l’hydrologue établit une délimitation du périmètre de captage. Cette procédure est très critiquée du fait qu’elle ne prend pas en compte l’aspect pollution diffuse et l’aspect financier et économique de la mise en place des prescriptions liées au périmètre de protection.

Les prescriptions sont des instruments de contrôle à appliquer pour la préservation de la ressource dans les cas où la qualité de l’eau brute est déjà satisfaisante. Elles consistent à éviter et à réduire la production de pollution qui pourrait porter atteinte à la qualité de l’eau. L’application de ces actions se fait en contre partie d’indemnisations.

L’évaluation des coûts de la mise en œuvre des périmètres de protection des captages d’eau potable peut être considérée comme un critère d’aide à la décision pour la sélection finale des périmètres de protection. Cette évaluation peut être efficace pour comparer différentes options de délimitation. Il peut aussi s'agir de l'opportunité d'instaurer certaines prescriptions au regard des coûts associés qu’elles généreraient.

On essayera, à travers notre sujet de thèse, de voir si l’introduction des critères financiers, économiques et sociaux, dans le processus de délimitation des périmètres de captage d’eau potable, peuvent rendre la décision de délimitation plus efficace/efficiente ?

HARBOUZE Rachid

Nationalité : Marocaine

Université : Montpellier I

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : EDEG : Ecole Doctorale Economie et Gestion (ED 231)

Unité de recherche : UMR G-EAU

Correspondant au LAMES : Philippe Le Grusse

Directeur de thèse : Michel Garrabé (Université Montpellier I)

Comité de thèse : Philippe Le Grusse (IAM Montpellier), Rachid Doukkali (IAV Hassan II), Ali Hammani (IAV Hassan II) Sami Bouarfa (CEMAGREF Montpellier), Marjorie Le Bars (IRD Montpellier).

Sujet : Evaluation économique des périmètres de protection des captages d'eau potable

En savoir plus sur les objectifs scientifiques

Contact : rachid.harbouze@yahoo.fr

KELLOU Rym    

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondants au LAMES : Selma Tozanli et Hamid Bencharif

Directeur de thèse : Zineddine Khelfaoui, Université Montpellier III

Comité de thèse : Zineddine Khelfaoui, Université Montpellier III, Selma Tozanli, Hamid Bencharif IAMM et Fatiha Fort, Supagro.

Sujet : L’impact des PME agroalimentaires du secteur privé sur le développement territorial et régional dans les pays du sud. Etude de cas (comparative) de trois pays du Maghreb : l’Algérie, le Maroc et la Tunisie

Objectifs scientifiques

La mise en place d’un environnement propice à l’entreprenariat, dans lequel les PME peuvent croître rapidement et efficacement une fois qu’elles ont été créées, nécessite un large éventail de politiques synergiques. Ces dernières ont des répercussions notables sur les décisions des entrepreneurs potentiels et la croissance des PME. Il peut s’agir de politiques budgétaires et monétaires judicieuses, essentielles pour constituer les bases d’un environnement macro-économique stable, mais aussi de politiques structurelles déterminant le contexte économique général dans lequel évoluent les entreprises : politiques concernant le marché du travail, l’impôt, le marché financier, coût et accès au crédit bancaire, la dotation en infrastructures de services, la concurrence…

L’influence de ces politiques structurelles sur la création d’entreprises, doit être prise en compte dès leur formulation. Les politiques visant à promouvoir l’entreprenariat et les PME ont aussi une dimension locale importante. Aujourd’hui, les autorités locales, soucieuses d’accélérer le développement se préoccupent presque toutes à œuvrer pour une hausse des taux de création d’entreprises. Les nouvelles entreprises agroalimentaires peuvent comporter un certain nombre d’avantages qui contribuent au développement local, dont la progression de l’emploi et des revenus, l’accroissement de l’offre de biens et services destinés aux consommateurs ainsi qu’aux entreprises.

Notre thèse se veut une réponse sur : « Quel est l’impact des PME agroalimentaires du secteur privé sur le développement territorial et régional ? Et quelle est leur contribution dans l’amélioration du climat de l’investissement ?

KELLOU Rym

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondants au LAMES : Selma Tozanli et Hamid Bencharif

Directeur de thèse : Zineddine Khelfaoui, Université Montpellier III

Comité de thèse : Zineddine Khelfaoui, Université Montpellier III, Selma Tozanli, Hamid Bencharif IAMM et Fatiha Fort, Supagro.

Sujet : L’impact des PME agroalimentaires du secteur privé sur le développement territorial et régional dans les pays du sud. Etude de cas (comparative) de trois pays du Maghreb : l’Algérie, le Maroc et la Tunisie

KIRAT Souhila    

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2006

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Tahani Abdelhakim et Omar Bessaoud

Directeur de thèse : Zine Eddine Khelfaoui (UM III).

Comité de thèse : Omar Bessaoud (IAMM), Tahani Abdelhakim (IAMM), Zine Eddine Khelfaoui (UM III).

Sujet : La valorisation des produits de qualité, une innovation pour la redynamisation des territoires ruraux. Quelle stratégie pour les pays du Sud ? Le cas de l’Algérie

Objectifs scientifiques

Les produits de qualité sont aujourd’hui partie prenante des grandes questions contemporaines, représentant « le passage de l'agriculture d'une logique productiviste à une logique de qualité ». La conscience des consommateurs s’est réveillée après l’année 1996 avec la remise en cause d’un besoin de réassurance et de retour aux racines. Un néo-ruralisme impliquant la commémoration des valeurs du monde rural, avec la labellisation des produits agroalimentaires, pose le principe de relations entre des facteurs naturels et des facteurs humains, soit une relation «produit territoire ». Une approche constructive de l’Europe dans l’objectif de protection du milieu rural, de promotion de la qualité par des stratégies de différentiation et de spécificité. Aujourd’hui, on s’interroge sur la généralité de ces stratégies et leur rôle dans la redynamisation des territoires autres qu’européens, notamment dans les pays du Sud.

L’objectif de cette recherche est de répondre à cette question par l’étude de trois cas différents de produits de qualité spécifiques et leurs territoires ruraux, en Algérie soit l’un des pays du Sud qui doit faire face à un processus de globalisation qui s’amplifie et influence les modèles de développement pour trouver une compétitivité des territoires, qui dépendra directement de l’organisation de tous les acteurs du développement, mais aussi d’une identification claire des productions et des savoir faire et leur liaison au territoire.

L’objectif de notre travail est d’analyser pour ces cas, la reconnaissance et la demande intérieure et extérieure des produits, la capacité des agriculteurs (producteurs) à s’organiser, et l’accompagnement institutionnel de leur production ; et donc d’analyser l’articulation produit de qualité-territoire, et le rôle d’une démarche qualité, dans l’émergence d’une nouvelle dynamique de développement dans le but d’arriver à une image positive susceptible de créer une croissance endogène et favorable pour entrer dans une logique de marché, et une logique d’attractivité et de compétitivité des territoires.

KIRAT Souhila

Nationalité : Algérienne

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2006

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Tahani Abdelhakim et Omar Bessaoud

Directeur de thèse : Zine Eddine Khelfaoui (UM III).

Comité de thèse : Omar Bessaoud (IAMM), Tahani Abdelhakim (IAMM), Zine Eddine Khelfaoui (UM III).

Sujet : La valorisation des produits de qualité, une innovation pour la redynamisation des territoires ruraux. Quelle stratégie pour les pays du Sud ? Le cas de l’Algérie

OMARI Siham    

Nationalité : Marocaine

Université : Montpellier III

Ecole doctorale : GAE : Géographie et Aménagement de l’Espace (ED 60)

Unité de Recherche : UMR G-EAU

Correspondant LAMES : Philippe Le Grusse

Première inscription : Novembre 2007

Directeur de thèse : Jean-Paul Bord (Département de la géographie et de l’aménagement de l’espace, Université Montpellier III)

Comité de thèse : Philippe Le Grusse (IAMM-UMR G-EAU), Pierre Ruelle (CEMAGREF Montpellier), Mohamed Bouaziz (Institut agronomique et vétérinaire Hassan II Rabat Maroc).

Sujet : L’intérêt de l’utilisation conjointe des simulateurs technico-économiques et des SIG dans l’aide à la décision en aménagement du territoire dans une approche participative (cas d’étude : Périmètre irrigué du Gharb – Maroc)

Objectifs scientifiques

L’objectif est d’aider les acteurs qui agissent dans un même territoire à prendre des décisions à partir d’une représentation commune. Les problèmes les plus importants concernent la possibilité d’utiliser de manière conjointe un SIG avec la représentation d’une dynamique d’offre et un simulateur économique caractérisant les besoins comme des outils d’aide à la décision utilisables dans une démarche participative. Notre objectif est de réussir à confronter, en interactif, plusieurs types de dynamiques temporelles et spatiales compréhensibles pour différents acteurs du système dans un avenir incertain.

Les objectifs de cette thèse sont :

Comment utiliser de manière conjointe et interactive les fonctionnalités d’un SIG et d’un simulateur technico-économique, pour aborder les problèmes d’aménagement d’un périmètre irrigué ?

Sur la base des questions relatives aux conflits entre les usagers de l’eau, comment illustrer les possibilités de confrontation des dynamiques des acteurs ?

Des questions fondamentales en découlent :

Quelles représentations du territoire permettent de construire un dialogue entre les différents acteurs ?

Quels instruments permettront de répondre aux nouveaux besoins de gestion stratégique des dirigeants des offices et des acteurs concernés par la gestion de l’eau ?

OMARI Siham

Nationalité : Marocaine

Université : Montpellier III

Ecole doctorale : GAE : Géographie et Aménagement de l’Espace (ED 60)

Unité de Recherche : UMR G-EAU

Correspondant LAMES : Philippe Le Grusse

Première inscription : Novembre 2007

Directeur de thèse : Jean-Paul Bord (Département de la géographie et de l’aménagement de l’espace, Université Montpellier III)

Comité de thèse : Philippe Le Grusse (IAMM-UMR G-EAU), Pierre Ruelle (CEMAGREF Montpellier), Mohamed Bouaziz (Institut agronomique et vétérinaire Hassan II Rabat Maroc).

Sujet : L’intérêt de l’utilisation conjointe des simulateurs technico-économiques et des SIG dans l’aide à la décision en aménagement du territoire dans une approche participative (cas d’étude : Périmètre irrigué du Gharb – Maroc)

SAHI Lamia    

Nationalité : Algérienne

Université : Paul Valéry Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Bencharif Abdelhamid et Tozanli Selma

Directeur de thèse : Khelfaoui Zinedine (l’Université de Montpellier III)

Comité de thèse : Khelfaoui Zinedine (l’Université de Montpellier III), Bencharif Abdelhamid et Tozanli Selma (IAMM)

Sujet : L’émergence de technopôles dans les pays du Maghreb, entre stratégies des entreprises et attractivités des territoires

Objectifs scientifiques

Dans l’objectif de soutenir une dynamique de croissance, de répondre aux besoins d’emplois des diplômés, ainsi qu’au manque d’innovation dans les industries locales, les Etats du Maghreb ont développé, dès le début des années 2000, date qui symbolise l’effondrement des modèles de développement dis « socialistes », des politiques de développement basées sur le renforcement des infrastructures de leurs territoires métropolitains, visant à améliorer leur insertion dans l’économie mondiale des flux de connaissance. De ce fait, ils ont vu, en la création de technopôles, non seulement, une réponse possible pour faire face à ces nouveaux défis mais, aussi un moyen pour construire une stratégie de transition vers l’économie de marché et attirer les investissements étrangers.

A ce stade, le panel d’expériences de projets technopolitains dans la région du Maghreb est suffisamment varié pour permettre de déterminer les conditions préalables qui favorisent l’efficacité et le succès de ces technopôles (le cas de la Tunisie et du Maroc). A travers cette thèse une comparaison des différentes démarches utilisées par les différents pays sera effectuée afin de dégager des éléments constitutifs d’une bonne gouvernance et de ce fait mettre en évidence les mesures du succès des technopôles et les transposer dans les régions où ces technopôles ont du mal à démarrer (cas de l’Algérie). Bien évidemment nous sommes conscients qu’il n’existe pas de modèle idéal transposable, néanmoins nous pouvons mettre en évidence et repérer les ingrédients essentiels.

SAHI Lamia

Nationalité : Algérienne

Université : Paul Valéry Montpellier III

Première année d’inscription : Novembre 2008

Ecole doctorale : TTSD : Territoires, Temps, Sociétés et Développement (ED 60)

Unité de recherche : Mutations des Territoires en Europe

Correspondant au LAMES : Bencharif Abdelhamid et Tozanli Selma

Directeur de thèse : Khelfaoui Zinedine (l’Université de Montpellier III)

Comité de thèse : Khelfaoui Zinedine (l’Université de Montpellier III), Bencharif Abdelhamid et Tozanli Selma (IAMM)

Sujet : L’émergence de technopôles dans les pays du Maghreb, entre stratégies des entreprises et attractivités des territoires

SHALLARI Anila    

Nationalité : Albanaise

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Décembre 2007

Ecole doctorale : GAE : Géographie et Aménagement de l’Espace (ED 60)

Unité de recherche : UMR GESTER

Correspondant au LAMES : François Lerin

Directeur de thèse : Jean-Marie Miossec (Montpellier III)

Comité de thèse : François Lerin (IAM Montpellier), Jean- Marie Miossec (Université Montpellier III), Fredy Vinet (UM III) et Raphaêl Mathevet (CNRS)

Sujet : La transmission des normes internationales et européennes en matière environnementale dans l’Albanie et les Balkans occidentaux. Analyse de gestion de territoires protégés transfrontaliers (zones humides bénéficiant du label Ramsar : Karavasta, Prespa, Shkodra, Butrinti et Narta) et coordination multiscalaire

Objectifs scientifiques

Le postcommunisme des Balkans Occidentaux a été caractérisé par des transformations multiples. Certains pays se sont impliqués dans les coordinations environnementales internationales comme par exemple l’inscription à la Convention Ramsar, au protocole de Kyoto, à la Convention sur la Biodiversité, etc. Si l’efficacité de ces accords est toujours en question à l’échelle globale, il l’est également à l’échelle nationale et locale. L’objectif scientifique est d’améliorer les connaissances sur l’application des conventions internationales environnementales et l’internalisation des normes européennes en Albanie et dans les Balkans occidentaux et de prolonger la réflexion de Master of science sur les relations global/national/local (*).

Ce travail propose une analyse de cinq zones humides en Albanie : Karavasta, Narta, Prespa, Shkodra, Butrinti – les trois derniers étant des situations transfrontalières (« Macédoine » et Grèce, Monténégro, Grèce). Méthodologie : analyse qualitative par enquêtes ouvertes et vérification de l’information par des sources écrites (archives) ; analyse comparative transfrontalière, comparaison des chronologies et des dispositifs de gestion ; analyse territoriale et cartographique et analyse paysagère, lecture des images. Le résultat attendu est une contribution à l’analyse multiscalaire (global/national/local) des enjeux environnementaux dans des pays en double transition – sortie du communisme et européanisation.

(*) A. Shallari, 2007 : Du global au local : la signature d’un AME par un pays en transition. Le cas Ramsar versus Albanie. MS Ciheam.

SHALLARI Anila

Nationalité : Albanaise

Université : Montpellier III

Première année d’inscription : Décembre 2007

Ecole doctorale : GAE : Géographie et Aménagement de l’Espace (ED 60)

Unité de recherche : UMR GESTER

Correspondant au LAMES : François Lerin

Directeur de thèse : Jean-Marie Miossec (Montpellier III)

Comité de thèse : François Lerin (IAM Montpellier), Jean- Marie Miossec (Université Montpellier III), Fredy Vinet (UM III) et Raphaêl Mathevet (CNRS)

Sujet : La transmission des normes internationales et européennes en matière environnementale dans l’Albanie et les Balkans occidentaux. Analyse de gestion de territoires protégés transfrontaliers (zones humides bénéficiant du label Ramsar : Karavasta, Prespa, Shkodra, Butrinti et Narta) et coordination multiscalaire

SOUISSI Imen    

Nationalité : Tunisienne

Université : Montpellier I

Première année d’inscription : Décembre 2009

Ecole doctorale : EDEG –Ecole Doctorale d’Economie et Gestion

Unité de recherche : UMR Lameta

Correspondant au LAMES : Hatem Belhouchette

Directeur de thèse : Jean Marie Boisson

Comité de thèse : Jean Marie Boisson (UM1), Hatem Belhouchette (IAMM), Guillermo Flichman (CIHEAM-IAMM), Olivier Theronds (INRA Toulouse) Marc Corbeels, Jacques wery (INRA Montpellier), Kais Abbes (INRA Médenine), Florence Jacquet (INRA-Economie Publique).

Sujet : Vulnérabilité et adaptation des systèmes de production méditerranéennes au changement climatique

Objectifs scientifiques

L’objectif de cette thèse est d'examiner et de recommander des solutions concertées (innovation technologique, incitations …) pour faire face aux effets néfastes du changement climatique sur l’agriculture en région méditerranéenne. Cette étude sera réalisée sur des systèmes de production complexes et combinant des conditions biophysiques et socio-économiques très contrastées (Basse Vallée de Medjerda (Tunisie) et Midi Pyrénées (France)). Cette analyse se fera en utilisant une approche bio-économique basée sur l’utilisation d’une chaîne de modèles : modèle biophysique (APES)-Bio-économique (FSSIM)-Indicateurs, développée dans le cadre du projet Européen SEAMLESS (www.SEAMLESS-ip.org).

L’analyse des impacts du changement climatique et des stratégies d’adaptation se fera en s’appuyant sur des approches multicritères, en développant des indicateurs socio-économiques mais également écologiques, et multi-échelles (de la parcelle à la région). L’acceptabilité ainsi que l’adaptabilité des alternatives proposées seront faites selon des approches participatives, en collaboration avec les acteurs locaux et les décideurs politiques.

En outre, les risques liés à la variabilité du climat mais également aux incertitudes relevant du marché notamment le prix seront également pris en considération.

SOUISSI Imen

Nationalité : Tunisienne

Université : Montpellier I

Première année d’inscription : Décembre 2009

Ecole doctorale : EDEG –Ecole Doctorale d’Economie et Gestion

Unité de recherche : UMR Lameta

Correspondant au LAMES : Hatem Belhouchette

Directeur de thèse : Jean Marie Boisson

Comité de thèse : Jean Marie Boisson (UM1), Hatem Belhouchette (IAMM), Guillermo Flichman (CIHEAM-IAMM), Olivier Theronds (INRA Toulouse) Marc Corbeels, Jacques wery (INRA Montpellier), Kais Abbes (INRA Médenine), Florence Jacquet (INRA-Economie Publique).

Sujet : Vulnérabilité et adaptation des systèmes de production méditerranéennes au changement climatique

Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier
3191 route de Mende, 34093 Montpellier cedex 5, France
Tél:[33] (0)4 67 04 60 00 - Fax:[33] (0)4 67 54 25 27